Une maison, un lieu, des ruines

Une maison, un lieu, des ruines  peuvent-ils conserver des informations du passé?

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Qui dit conserver des informations dit mémoire…

A l’échelle cellulaire toutes les informations sont mémorisées: Membrane, noyau, ADN.

A l’échelle du cerveau, toutes les informations transmises par voie nerveuse ou sanguine sont  repérées, codées et mises en mémoire.

Le cerveau est capable de réceptionner, analyser, associer, et traiter les données transmises par les 5 sens en continu.

Pour cela il fait appel à la mémoire pour gérer les réponses instantanément.
La conscience est nourrie de toute cette connaissance, « puisée » en temps réel, dans la  mémoire vive( ce que nous appelons la mémoire) et  la mémoire archivée qui siège dans les méandres du subconscient.
Ainsi, on  comprend, son rôle de centralisateur et de coordinateur de l’information.

En ce sens,  mémoires et cerveau sont étroitement imbriqués.
Nous choisirons, donc le cerveau comme représentant  de tout ce qui est relatif  aux fonctions rattachées à la mémoire.
Il  en est le pôle cosmique. (pôle positif)

Mémoire collective

L’homme n’est pas un être vivant séparé du système universel. 

Chaque être humain est une pièce du puzzle de l’humanité, associée à l’inconscient collectif ( K. Young), lequel est relié à la planète… et au cosmos…

Il est possible de faire la comparaison entre le cerveau humain, qui gère l’information individuelle et la conscience de chacun, et un gigantesque cerveau a l’échelle planétaire, dans lequel  serait mémorisé l’ensemble des actes et événements générés par l’humanité toute entière.

Ce vaste champ de mémoire étant  appelé: mémoire collective.  A l’image du cerveau individuel, il possède une mémoire vive et une mémoire archivée

La partie physique à laquelle il est rattaché est, de fait, la planète dans son intégralité.
Ce corps, que constitue notre planète, est le pendant tellurique de la mémoire collective comme le corps physique l’est, pour la mémoire individuelle. Actuellement notre planète s’étouffe et a du mal à retrouver un équilibre.

Une petite partie de nos actes antérieurs, y sont enregistrés, puisque nous sommes, à titre individuel, une infime donnée  constituant cette mémoire. Associés, imbriqués avec  ceux d’autres personnes: groupes, familles, ancêtres…

C’est dans la mémoire collective que siègent, aussi, ces « moments clés » que l’on dénomme généralement  tranches de vies antérieures.

Dans cette période formidable de libération, d’expansion des consciences, qui s’effectue à un niveau inimaginable, les forces résultantes poussent les humains à sortir de leur emprisonnement intellectuel. Tout bouge.
Tout est en transformation.

Mémoire des murs, mémoire des lieux

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